Mon grand cri de colère contre la presse locale
Ce blog, comme je l'ai souligné dans sa description est pour moi un moyen d'exprimer mes coups de coeur, mes passions, mes colères et parfois mon impertinence.
Aujourd'hui, il est le vecteur que j'utilise pour exprimer ma grande colère, mon indignation et mon écoeurement .
C'est la parution d'un article dans la Nouvelle République des Pyrénées, édition du lundi 21 avril 2008, page 6, sur une remise de récompenses aux jeunes de l'association "les Jeudis du ski" qui a déclenché ces sentiments.
Article sur la vie de la cité, article non politique qui aurait pû être anodin s'il n'avait contenu un passage inutile et pourtant persifleur, un coup bas et indigne d'un vrai journaliste.
J'aurais aimé que celui qui a écrit ces lignes ait le courage de signer son article qui est de toute manière validé en finalité par le rédacteur en chef de ce quotidien.
Nous avons à Tarbes comme au niveau national, pendant la campagne des municipales été victimes de la tentative d'éradication de François Bayrou et du Modem .
C'est peut-être parce que le propriétaire de nos quotidiens locaux aurait tant aimé faire partie des élus présidentiels, qu'il roule ou fait rouler sa presse pour les amis du Président.
Au niveau local, les articles concernant notre campagne, exemple la venue de François Bayrou à Tarbes ont donné lieu à un mise en page avec grand titre sur la conférence de presse tenue comme par hasard à la même heure par le maire sortant et nous, nous avons eu droit pour la venue d'un présidentiable à un petit article avec un titre faisant état des dissensions locales qui n'étaient pas tarbaises comme le titre pouvait le laisser supposer. Ceci est un exemple .
On a vu pour l'autre camp d'opposants, les insinuations sur les mensonges de Benjamin Verdeil et pas ceux du maire.....
Après ces disgressions, venons-en à la phrase qui n'aurait pas dû être présente, à mon sens car la neutralité devrait être un des fondements de la déontologie journalistique et elle n'avait aucune raison d'être si ce n'était la volonté d'un journaliste peu courageux de régler ses comptes ou de se faire mousser auprès de la municipalité actuelle.
Car il est bien évident que le nom non écrit mais suggéré est celui de Pierre Lagonelle, ancien adjoint aux sports , dont le successeur ne peut encore pas se targuer de bilan, puisqu'il n'assure ses fonctions que depuis quelques semaines.
Les candidats savent qu'il peuvent perdre ou gagner, c'est la loi de la démocratie et c'est pour cela qu'il y a aussi alternance et qu'il peut y avoir aussi revirement.
Se moquer de ceux qui perdent des sièges au printemps ... quelle intelligence .......!
En tous les cas, je trouve regrettable que la presse contribue par sa participation avec des propos suggestifs à la volonté du maire qui cherche à infiltrer Tarbes Pour Tous en proposant des postes dans certains organismes ou qui en récompense pour des services rendus octroie un poste à celle qui a bien savonné la planche de Tarbes Pour Tous et ainsi à éliminer ou à discréditer Pierre LAGONELLE en ironisant sur sa défaite. Il y a d'autres illustres Tarbais qui ont eux aussi connu des échecs électoraux pour les législatives.
En tous les cas, j'espère que ce genre de persiflage n'aura plus court dans les colonnes de ce quotidien. Le respect des individus me paraît fondamental dans une démocratie.