Pensée de la semaine



" LES HEURES SONT LONGUES
ET LA VIE EST BREVE ".

FENELON

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POLITIQUE INTERIEURE

Mercredi 25 mars 2009

Une fois de plus, notre "cher" président avec les moyens de la république  (coût du déplacement financé par les contribuables estimé à 400 000 €) explique à son parterre de 4000 supporters UMP  - réunis à Saint-Quentin, dont le centre ville a été bouclé une partie de la journée par mesure de sécurité - sa gestion intelligente et ferme de la crise.

L'exemple ne venant pas d'en haut, malgré la crise bien présente dans le discours, on n'a pas lésiné avec les moyens de la république pour offrir une grande soirée  au fan club du président.

Une fois de plus , l'Etat doit se mettre au régime sec, enfin le petit état, c'est à dire les millions de fonctionnaires trop côuteux pour le contribuable et toujours montrés du doigt .

Que notre président montre l'exemple en étant plus économe avec les deniers publics surtout lorqu'il s'agit de remonter le moral  de ses partisans, l'UMP a pourtant les moyens de financer cela.

Il persiste et signe, sa gestion de la crise est la meilleure qui soit, bien sûr, nous pouvons le constater tous les jours, le nombre de chômeurs....augmente, les Français modestes et de classes moyennes restreignent leurs dépenses, les salariés de Continental ou d'autres entreprises sont inquiets.

Bien sûr ne sont pas concernés les plus riches contribuables auxquels le président ne veut pas demander de contribution au titre de la solidarité, refus de toucher au bouclier fiscal. élément de justice.....

Quant aux parachutes dorés des grands patrons, le président Nicolas Sarkozy refuse pour l'instant de légiférer sur le sujet, il appelle à la "moralisation du capitalisme". Il évoque toutefois un projet de loi "à l'automne" sur le partage des profits des entreprises, dans le cas où les partenaires sociaux n'avanceraient pas le dossier d'ici l'été.

Aujourd'hui devant les députés de sa majorité reçus à l'Elysée, toujours autant d'autosatisfaction pour notre président qui "se fait taper dessus mais qui a la banane".

Peu-être faudrait-il redonner à notre président la définition de plusieurs mots tels que justice, république, fraternité, solidarité, morale qui semblent ne pas avoir la même résonance chez lui et chez le citoyen Français.....



Par Eliane PERUS
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Vendredi 13 février 2009

Enfin notre président après son périple  daigne rentrer dans ce pays qu'il gouverne, même si la situation empire de jour en jour .

Le taux de chômage augmente. L'assurance chômage (Unedic), qui prévoit 282.000 chômeurs de plus en 2009, n'exclut pas un scénario "plus négatif" pour ses finances, a indiqué son président, Geoffroy Rouz de Bézieux (Medef),

L'année 2009 s'annonce morose pour les cadres. Selon une étude publiée hier par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) de la région Rhône-Alpes, le coup de frein qu'a connu le marché de l'emploi des cadres à la fin 2008 devrait se prolonger cette année. L'Apec prévoit un recrutement de 13 800 cadres dans la région pour 2009, soit une diminution de 18 % par rapport à l'année précédente. Un chiffre qui se rapprocherait des valeurs de 2001. « Après cette baisse, nous estimons que le marché va stagner. Il ne devrait repartir à la hausse qu'à partir de 2013. Ces données sont basées principalement sur les prévisions d'investissement des entreprises et la future situation démographique », explique Yannick Morel, responsable du développement régional à l'Apec.

Les cadres seraient surtout menacés par le chômage longue durée d'ici à 2013.

Monsieur SARKOZY
veut gagner du temps en créant un conseil interministériel de l'Outre-Mer, alors que la situation est toujours explosive.

Pourquoi êtes-vous aussi sourd aux demandes de ceux qui travaillent et qui arrivent péniblement à boucler leurs fin s de mois?

Nous sommes en période de crise,  certes, mais pourquoi les seules catégories qui "trinquent" dans ce contexte sont les plus humbles,  les classes moyennes alors que l'on pourrait demander aux gens les plus riches, qui grâce à votre majorité ont des cadeaux fiscaux, de renoncer à ceux-là au titre de la solidarité ou bien ne plus pérenniser cette injustice.

Que tout le monde comme vous le dites prenne ses responsablités, vous en premier....!

Bénéfices record réalisés par TOTAL  sur le dos des consommateurs qui continuent à payer trop cher les conséquences de la flambée du baril. Madame LAGARDE, grande amie du PDG de TOTAL promet d'être attentive aux investissements réalisés, pourquoi ne pas augmenter leur contribution par des taxes plus importantes plutôt que donner plus de dividendes aux actionnaires ? Nous serions dans une société solidaire.....trop utopiste et impossible avec de tels gouvernants.

C'est bizarre,
les prix des matières premières montent, la  répercussion est immédiate pour les consommateurs, les matières premières baissent, il faut...six mois pour que ce soit répercuté sur les prix.

La plus grande majorité des citoyens commencent à se poser des questions et à se défier de votre gouvernance, ils ont raison car vous allez à contre-courant de ce que votre peuple attend de vous. Mais votre surdité persistante  risque de vous causer bien des ennuis.  L'avenir le dira....

Par Eliane PERUS
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Lundi 9 février 2009

Les sondages , depuis quelques temps, semblaient bien décalés par rapport à ce que les Français des classes moyennes et des classes les plus modestes exprimaient dans leur vie de tous les jours, avec la crainte de l'avenir, les difficultés rencontrées par la plus grande majorité d'entre eux pour boucler les fins de mois en cette période de crise.

Voici enfin, un sondage paru aujourd'hui dans "Libération" , qui montre que l'intervention du président, jeudi soir, n'a pas rassuré les Français.

Nicolas SARKOZY perd cinq points dans le sondage "Viavoce". Il ne recueille plus que 41 % d'opinions favorables, soit une chute de cinq points en un mois et de 7 points par rapport à novembre.

53 % des Français se disent  prêts à lancer "des mouvements sociaux", donc plus de la majorité des Français, afin de témoigner de leur inquiétude face aux difficultés.

Les sondés jugent le Président mais aussi  l'opposition socialiste peu crédibles pour lutter contre la crise.

La défiance envers les politiques de droite comme de gauche, se double d'une exaspération pouvant conduire à des conflits potentiels.

"Il s'agit d'un scénario déjà rencontré lors de périodes sombres de l'Histoire"note François MIQUET-MARTY, directeur associé de l'institut de sondages.

D'autres sondages comme celui publié dans "Le Point" confirment cette défiance .

Ce sondage confirme la chute de la cote de popularité de Nicolas Sarkozy et l'impatience d'une majorité de Français réclamant des résultats concrets face à la crise.

Dans une enquête LH2 pour nouvelobs.com, le site du Nouvel Observateur, diffusée lundi, le président français perd quatre points avec 44% de satisfaits, contre 52%.

De même, seules 30% des personnes interrogées, contre 56%, disent avoir été convaincues par l'intervention télévisée du président français jeudi dernier.

La majorité des citoyens Français commence à prendre conscience que notre illustre président est un marchand de vent et d'illusions, espérons que cela continue.....

Par Eliane PERUS
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Mardi 23 décembre 2008

Notre président voyage à grands frais (avec l'argent du contribuable), il termine son mandat de président de l'Union Européenne par un voyage au Brésil qui permet à Carla de renouer avec sa famille brésilienne (conjugaison  de visite officielle et de visite privée), qui paiera la facture ? Il s'est fait attribuer par décret une  augmentation de 9,2 millions d'€ pour le budget de l'Elysée.

Se serrer la ceinture, comme la majorité de la population française, ne semble pas être la préoccupation majeure de notre président , la crise lui, il ne connaît pas.

Cette colère ou plutôt cette révolte que m'inspirent  ce manque d'intérêt pour ce peuple de France, ce mépris et  cette indifférence pour  les gens  des classes défavorisées grandit de jour en jour, surtout quand j'entends les discours de notre président et ceux de certains de ses  ministres, tout aussi indifférents au sort de la population  tant ils sont éloignés des problèmes de leurs concitoyens, eux qui mènent grand train de vie. Ils devraient pendant un mois vivre dans les mêmes conditions que certains des citoyens les plus défavorisés. Cet exercice serait un apprentissage sur le terrain, dans la réalité des choses pour tous ces beaux esprits qui prennent la majorité des Français pour des crétins, en cherchant à leur faire gober n'importe quoi.

Je l'ai déjà dit et je le redis, je suis surprise de l'inertie et du fatalisme de la majorité des électeurs de Monsieur SARKOZY, qui met la France en péril, il n'y a pas que la crise subie par la majorité des nations, il y avait bien avant un déficit colossal que l'on a accru et que l'on accroît avec des mesures peu porteuses pour l'ensemble des ménages.

Martin Hirsch, Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, a fait réaliser par le CREDOC, un premier baromètre social pour évaluer les effets de la crise sur la population pauvre de France.

1 000 personnes ont répondu à 80 questions sur les conséquences de la crise. Il en ressort que le budget est de plus en plus serré pour tous mais particulièrement pour les plus pauvres. 70% d'entre eux déclarent ainsi qu'avec le revenu total dont ils disposent, ils s'en sortent difficilement, contre 32% dans l'ensemble de la population. Et pour 61% des ménages pauvres interrogés, les remboursements des crédits pèsent de plus en plus, contre 43% de la population totale. Parmi les ménages pauvres, 16% sont en situation de surendettement (7% de la population interrogée). Selon les statisticiens, est considéré comme «pauvre» une personne dont le revenu est inférieur à 60% du revenu médian (1), soit 880 euros par mois en 2006.


«Une fois toutes les dépenses fixes payées (loyer, énergie, alimentation, etc.), il ne reste plus que 250 euros par mois de «reste à vivre» pour 56% de ces ménages», insiste Matthieu Angotti, directeur du département Evaluation des politiques sociales. Et pour 15% d'entre eux, le résultat est même négatif, les obligeant à s'endetter pour faire face aux dépenses courantes, selon le dernier baromètre social du Credoc.

Signe d'aggravation de la situation pour les plus pauvres, les restrictions sont plus nombreuses depuis trois mois, selon le Credoc. Ainsi, 52% des ménages pauvres ont annulé ou retardé une dépense importante (40% de la population) et 51% se sont imposés des restrictions plus importantes que d'habitude. Pour l'ensemble de la population, les principales restrictions s'exercent sur les vacances et les loisirs, l'habillement et l'électroménager. Trois postes que l'on retrouve parmi la population  pauvre en plus des dépenses de téléphone (69%), d'alimentation (66%) et les soins médicaux (31%). Ils sont 31% à avoir reporté des soins dentaires, contre 15% de la population. Et pour Noël, 59% des plus pauvres dépenseront moins, contre 48% de la population.

Les effets dévastateurs de la crise, une mauvaise gestion de l'économie avec des mesures plus favorables pour les  plus nantis par l'ensemble de la  majorité présidentielle vont  malheureusement accroître en 2009 la paupérisation de la société.

Un seul exemple qui devrait être suivi par d'autres collectivités territoriales et qui devrait indiquer la voie à suivre à nos gouvernants, celui du Conseil Général du Gers qui réduit les frais de représentation, de réception et qui utilisera cet argent, celui des contribuables, pour la solidarité, conscient des difficultés que connaissent ses habitants.

Que cette prise de conscience soit suivie de beaucoup d'autres en France car nos politiques ne donnent pas toujours un bon exemple, surtout en période de grande restriction pour la majorité de la population. Nous voyons aussi cela dans nos départements, comme à Tarbes, avec l'augmentation des indemnités des élus, les pertes à cause de mauvais choix, etc...

Je voudrais terminer cet article avec une pensée, qui ne suffira pas effacer ou à atténuer leur détresse, pour tous ces gens qui vivront Noël comme un autre jour de l'année avec la crainte du regard de leur conjoint ou de leurs enfants parce qu'ils n'auront pas pu leur faire de cadeaux ou leur acheter des gourmandises. Que peut-il y avoir de plus terrible pour un être humain que le non-partage ou l'impossibilité de donner ?

Par Eliane PERUS
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Mercredi 17 décembre 2008

Depuis son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy n'a cessé de fixer ses propres priorités, de les faire exécuter par voie législative ou de les lancer par grande campagne très onéreuse . De grands effets de manche, en ancien avocat qu'il est, beaucoup de baratin, beaucoup de belles promesses....

Les combats qui auraient du mettre en action sa volonté, son énergie débordante, les deniers publics, n'étaient-ils pas ceux de la lutte contre la précarité, contre la paupérisation de la société, ceux pour le droit au logement, au travail. pour les droits de l'homme, pour la liberté d'expression, pour un droit identique à l'éducation ou au système de santé.

Notre président, plus proche des grands patrons d'empires financiers ou de presse, n'a eu de cesse de gratifier de cadeaux fiscaux ou de manne publicitaire ses amis.

Le peuple de France constitué en majorité d'hommes ou de femmes qui travaillent plus  pour avoir un pouvoir d'achat en berne, avec  la crise, le prix des carburants, la hausse de certains produits de base, la non-augmentation des salaires qui entraîne une baisse significative et parfois dramatique du pouvoir d'achat, ce peuple là - à part dans les discours - ne semble pas déclencher de  projets ambitieux qui endigueraient leur inquiétude , celle des classes pauvres et moyennes qui voient leur pouvoir d'achat diminuer.

L'approbation par le Conseil Constitutionnel de la retraite à 70 ans alors qu'il y a tant de jeunes au chômage n'est pas de bon augure pour ceux qui travaillent et qui seront une fois de plus grâce à certains syndicats les "dindons de la farce".

Etait-il urgent, en période de grave crise économique d'utiliser l'argent des contribuables pour remplacer celui de la publicité  dans le  financement de la télévision publique qui sera ainsi pieds et poings liés au bon vouloir du président alors que ses amis proches vont voir l'accroissement de leur manne publicitaire ?

On voit déjà comme Patrick de Carolis plie l'échine en supprimant dès maintenant la publicité pour plaire à celui qui peut le révoquer.

Maintenant nous avons droit à un "Commissaire à la diversité", lui aussi grand communiquant, puisque patron d'une grande société de communication, ce combat de l'égalité des chances est important, tant celui des hommes et femmes que celui des gens de couleurs ou de cultures différentes mais les combats qui seraient  dignes et incontournables pour celui qui se veut grand président, mais qui agit à contre-courant, seraient ceux  qui privilégieraient  la justice sociale, la dignité pour tout homme ou toute femme de vivre avec sa famille décemment, dans des lieux salubres, avec une alimentation suffisante.

L'argent donné aux banques dans des conditions particulières était-ce un bon choix ? Pourquoi ne pas avoir donné plus de pouvoir d'achat aux travailleurs qui auraient consommé plus et auraient participé à la relance de l'économie ?

Monsieur le Président, vous qui êtes plus que jamais dans les lustres dorés de la république bananière que vous avez instaurée, je pousse aujourd'hui une fois de plus, un autre grand cri de colère à cause de ce que vous faites subir avec votre arrogante majorité au pauvre peuple de France. En période cruciale et douloureuse pour la majorité des citoyens de ce pays, était-il décent de vous faire octroyer par décret cette augmentation de 9,2 millions d' € pour le budget de l'Elysée. La crise pour les autres mais pas pour vous ...vous prônez la réduction des dépenses publiques mais vous ne montrez pas l'exemple !

Je souhaite que les citoyens responsables se mobilisent, qu'ils sortent de leur fatalisme et de leur léthargie, que les consciences se réveillent enfin et qu'elles n'acceptent plus ce qui se profile aujourd'hui et pour demain.

Que la devise de la République retrouve ses lettres de noblesse, que ces mots inscrits dans les lieux publics redeviennent l'ambition de notre classe politique si peu encline à les faire respecter.

Par Eliane PERUS
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Vendredi 24 octobre 2008

François BAYROU amorce un tour de France sur le thème du social. Le député des Pyrénées-Atlantiques veut «aller partout avec les gens qui vivent la crise, avec les gens qui font le peuple». «Nous voulons rester dans l’esprit de la dernière campagne présidentielle et nous mettre en immersion avec les Français», confirme un collaborateur du leader centriste. Et François Bayrou ne rechigne pas à «aller au charbon", à rencontrer ceux qui travaillent.

Le président du MoDem a perdu ses soutiens au Parlement mais croit toujours en son destin.

S'il donne acte à Nicolas Sarkozy d'avoir été "assez juste" dans la conduite de la présidence européenne, il n'en demeure pas moins "en opposition sur le fond".

"Sarkozy a dit tout et son contraire, chaque fois avec la même sincérité, note-t-il. Son modèle, c'est le capitalisme et la mondialisation. Ce modèle est aujourd'hui gravement lézardé. Je ne crois pas à la distinction entre un capitalisme financier et un capitalisme vertueux. Ce qui caractérise ce système, c'est la croissance des inégalités. Moi, mon modèle, c'est l'humanisme et la justice."


Pour le président du MoDem, "nous sommes entrés dans un cycle où la crise financière entraîne crise économique, crise sociale et crise politique". "Je veux être aux côtés de ceux qui souffrent de la crise, ajoute-t-il. Deux questions sont dans la tête de tous les gens. Tous ces milliards, d'où ils sortent, qui va payer ? Alors que pour les banques il n'y a pas de limites, pour nous il n'y a rien, de plus en plus rien. On ne peut plus se contenter de dire "nada" aux demandes profondes de la société. La crise provoque une obligation nouvelle de la part des pouvoirs publics. Qu'est-ce que c'est qu'une société où on considère que les banques sont plus précieuses que les gens ?"

Effectivement, cette question est celle que se posent beaucoup de Français !

Par Eliane PERUS
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Mercredi 15 octobre 2008

Toujours sur le devant de la scène internationale et nationale, notre président qui a multiplié les déplacements aux quatre coins du monde, toujours escorté par de grandes délégations du show biz, du monde de la finance, de l'entreprise, a vu augmenter ses dépenses de fonctionnement de 10 millions €.

Quelle importance ! Que l'on dise au petit peuple de France, serrez-vous la ceinture, préparez-vous à de difficiles lendemains avec la récession, l'accroissement du chômage, etc..  et que l'on se ......comporte de telle manière est peu digne d'un chef de l'état.

Une des  pistes prévues pour alléger les dépenses, ne pas remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite , fonctionnaires élyséens dont les frais de fonctionnement sont englobés dans le budget de l'Elysée.

 

Un député socialiste René DOSIERE dénonce la présence de 180 clandestins à l'Elysée, fonctionnaires non déclarés, ce que conteste le directeur de cabinet du Président.

En période de grosses difficultés et de gros risques pour de nombreux citoyens Français, il aurait été plus normal qu'il y ait restriction des dépenses présidentielles, que l'exemple vienne du sommet de l'Etat. Ce ne pouvait être qu'un rêve....!

Par Eliane PERUS
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Lundi 25 août 2008

Une fois de plus, nous pouvons observer avec consternation que notre président est en dessous de tout, nous avions entendu les phrases ou plutôt les invectives présidentielles, dérapages consternants par l'image qu'ils véhiculent, celle d'un homme qui ne contrôle pas ses "nerfs", inquiètant pour celui qui a le pouvoir de l'arme nucléaire entre ses mains, et aussi image de la France dans le monde qui rit de voir un tel agité.

Quelle ironie, quel humour  déplacé dans des circonstances aussi tragiques que celles qui ont enlevé la vie à nos soldats; j'ai honte et je suis étonnée et écoeurée par ce cynisme une fois de plus affiché, cynisme et indifférence à la douleur des autres peu digne de celui qui se veut grand chef de la nation.


Je vous invite à regarder cette vidéo édifiante et peu honorable et à lire l'article de Marianne sur ce dérapage.


 


SARKOZY RICANE EN RENDANT HOMMAGES AUX SOLDATS MORTS
envoyé par psy_ko_mat

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http://www.dailymotion.com/video/x6iu60_sarkozy-ricane-en-rendant-hommages_news

Par Eliane PERUS
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Mardi 24 juin 2008

Quelle mouche a piqué les sénateurs ?

Ces parlementaires si représentatifs des corporatismes conservateurs, donnant une image de notables embourgeoisés peu enclins aux révolutions de palais ont voté, certes avec une courte majorité (164 voix contre 162),  des amendements dont un  proposé par Robert Badinter, peu désireux de voir le Conseil Constitutionnel transformé en annexe de l'Elysée.

Si ce vote est confirmé par l'Assemblée Nationale, interdiction serait faite aux "nouveaux anciens présidents de la république" de sièger dans cette assemblée.

Ouf, quand l'actuel président sera écarté du pouvoir par des Français redevenus lucides et intelligents, il ne pourra pas arrondir ses fins de mois avec la plus que confortable indemnité allouée aux membres de ce vénérable conseil ...!

Une économie pour le train de vie de l'état.

Par Eliane PERUS
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Jeudi 19 juin 2008

La présentation du Livre Blanc de la Défense a déclenché plusieurs réactions dont une inhabituelle, celles de militaires de haut-grade peu habitués de par leur devoir de réserve à manifester publiquement leur désaccord .

Un groupe d'officiers généraux de l'armée de terre, de l'aviation et de la marine juge dans une tribune publiée par Le Figaro que le Livre blanc sur la défense française relève de l'imposture.

Des mesures du livre blanc "font figure de gadgets" aux yeux de généraux, voir article de l'Express.

Article de Reuters

Sous le surnom de Surcouf, ils estiment que le Livre blanc dénature la volonté de réforme du président Nicolas Sarkozy, qui a défendu ce document mardi devant 3.000 cadres des armées.

"Une réduction prévisible et sans imagination du format des armées, à peine compensée par d'hypothétiques innovations technologiques et organisationnelles : il y a comme une imposture à présenter ces résultats comme un progrès dans l'efficacité de l'instrument militaire", écrivent-ils.


Le Livre blanc propose de réduire de 54.000 personnes les effectifs civils et militaires de la défense française.


Pour les généraux de Surcouf, le modèle d'armée dessiné n'est que la "version dégradée" de celui de 1996 et la nouvelle orientation en faveur des satellites, ainsi que la création d'un commandement interarmées de l'espace, "font figure de gadgets".


Ce que le Livre blanc présente comme des "avancées", comme les satellites, "ressemblent à des lubies parce qu'elles ne sont pas sérieusement argumentées en termes d'arbitrage, alors qu'on voit les intérêts industriels qu'elles servent", ajoutent-ils.


Ils mettent en cause une "sous-représentation des militaires compétents" dans la commission qui a élaboré ce document.


Ils relèvent certes plusieurs points positifs, comme le principe de concentration des implantations militaires, tout en soulignant qu'il faudra en attendre la mise en oeuvre pour en juger véritablement - "Les militaires sont "habitués à ce que les logiques politiques locales prévalent, ce qui est le cas depuis plus de 20 ans", soulignent-ils.

Ils jugent également positive la revalorisation des fonctions de renseignement.


"Pour le reste, le modèle d'analyse présenté par le Livre blanc est à notre sens déficient et, davantage, marqué par un certain amateurisme", ajoutent-ils.


"DANS LA DIVISION DE L'ITALIE"

Ces officiers généraux déplorent que la France et l'Europe diminuent leur effort de défense "au moment même ou chacun les augmente" et dénoncent l'absence, selon eux, d'arbitrages en matière de priorités entre le budget de la Défense et les autres budgets et au sein même du budget de la Défense.


Ils relèvent une incohérence entre les choix proposés par le Livre blanc et l'évolution de la nature des conflits. Celle-ci, disent-ils, exige des forces terrestres plus nombreuses, une capacité de projection aérienne et navale plus affirmée et une réorientation des programmes d'armement en conséquence - un choix fait par les Britanniques il y a plus de cinq ans.


"Nous en sommes, nous, à la diminution des effectifs de l'armée de terre et au 'report" de la décision de construire le deuxième porte-avions, qui signe une rupture capacitaire majeure", écrivent les membres du groupe Surcouf.


Ils relèvent également une incohérence dans la volonté affichée par Nicolas Sarkozy de réintégrer pleinement la France dans l'Otan, "avec une capacité militaire affaiblie (...) tout en y revendiquant des postes de commandement".

"Nous prétendons faire de la politique européenne de sécurité et de défense un dossier majeur du renforcement de la défense européenne sous présidence française (de l'Union) et nous baissons la garde au moment ou nous souhaitons entraîner nos partenaires vers un renforcement de la défense européenne", ajoutent ces généraux, qui déplorent que la France abandonne le leadership militaire européen aux Britanniques.

"La France jouera désormais dans la division de l'Italie", écrivent-ils.


Ils regrettent enfin la réduction du dispositif militaire français en Afrique, qui risque selon eux de conduire à un accroissement du nombre de crises sur le continent africain.

Et d'estimer en conclusion que la "communication politique" ne "saurait masquer la réalité d'un véritable déclassement militaire" de la France.

Par Eliane PERUS
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  • : Eliane PERUS
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  • : Fonctionnaire administration Education Nationale, engagée dans l'action politique, le bénévolat, aime les challenges, le dépassement de soi-même, les choses et les êtres vrais, toujours révoltée par l'injustice,aime l'art, les animaux,

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